Faire confiance… aux sommeliers

Au restaurant, les yeux se braquent sur vous. Oui vous. Vous avez la responsabilité du vin ce soir. Et là, re-drame de la sueur froide devant le rayon vin de Monoprix. Que prendre ? Que choisir ?

On aurait tendance à faire confiance à une appellation que l’on connaît. Cela marche parfois, mais c’est risqué (surtout si vous n’êtes pas Rothschild et que vous lorgnez surtout vers les vins pas chers de l’appellation). Le meilleur conseil est… d’appeler le sommelier.

Tout simplement parce qu’avant d’avoir des objectifs de vente de bouteille, c’est quelqu’un qui connaît son métier. Et qui pourra vous aider à trouver ce petit vin, dont vous parlerez encore après avoir oublié le nom du restaurant où vous l’avez goûté.

Soyez honnête dans votre demande : osez demander une couleur, ce que vous aimez (des vins forts, des vins faciles à boire, des vins rouges, des blancs, des sucrés…), et le sommelier vous dirigera vers une bouteille. N’hésitez pas à utiliser vos mots à vous, il n’est pas important que vous ne maîtrisez pas le vocabulaire du vin à 100% pour vous exprimer. Ce qui est important, ce sont votre traduction de vos goûts et émotions. Si le prix ne convient pas, demandez-lui ce qu’il aurait de plus en accord avec votre budget. Et s’il fait bien son travail vous serez satisfait.

Sachez que sur une carte, il y a toujours un mix entre des bonnes bouteilles, celles que le public attend (essayez de trouver un restaurant italien qui ose ne pas mettre de Chianti dans sa carte !), des bouteilles chers pour ceux qui ont besoin d’impressionner, des bouteilles moins chers qui sont parfois bonnes, parfois mauvaises (et oui, on complète comme on peut !). Et dans cette liste (parfois de plusieurs pages de vins), il n’est pas étonnant que vous n’en connaissiez aucun. Alors que le sommelier oui.

Lorsque la bouteille arrive sur la table, et qu’en plus vous êtes chargé de goûter le vin (re-drame, re-sueur), là aussi faites preuve d’honnêteté. Évitez quand même le très déshonnorant « beurk, c’est de la piquette », mais donnez votre avis, ce que vous ressentez. Et là le sommelier répondra en vous donnant plus d’indications, sur la façon de le boire, sur le goût.

Encore un grand merci au sommelier du Chateaubriand, à celle d’Angelo Procopio et à Angelo Procopio lui-même.

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